à la base cet article étais une expression écrite que je devais faire en 1h en Anglais puis j'ai pensé qu'il serais peut être intéressant d'écouter les avis des autres à ce sujet
Le réchauffement climatique, la croissance économique de l'Inde et de la Chine, la hausse des prix des matières premières (dont le pétrole surtout) , tout ceci nous donnent un aperçu de ce qu'a quoi le monde vas ressembler dans les décennies avenirs , alors , le monde dans 50 ans tout aussi agréable à vivre ? Ou toutes ces mutations le fera basculer?
Notre monde est en constant changement et l'age de gloire des civilisations aussi, durant l'antiquité c'étais l'empire romain qui dominait le monde, au moyen-âge , les musulmans et la chine et après la Renaissance , l'Europe et les Etats-Unis. Tout cela se déroule comme un cycle , quand l'une d'entre elles arrive à l'apogée de sa domination elle subit la révolte des autres, après que l'Occident aie mis la main sur le monde (je pense notamment à l'Angleterre , l'Espagne , la France et les USA) , les anciennes civilisation se sont réveillé, car en se débarrassant de l'impérialisme ils ont gagnée plus de souveraineté et celles qui domineront le monde dans 50 ans ne sera plus les Etats Unis ni un éventuel état fédérale européen mais la Chine et l'Inde et ce grâce à leur population et leur croissance économique.
L'augmentation du prix du pétrole et le réchauffement climatique sont deux problèmes liés. Dans les pays les plus froids les hivers vont paradoxalement devenir plus froids et la demande en mazout va augmenter , se chauffer coûtera cher , le pétrole sera pour le XXIe siècle ce que le pain étais pour le XIXe, cela va provoquer des révoltes chez les populations occidentale (peut être démagogique?) entraînant une guerre civile particulièrement en Europe et aux Etats Unis accélérant le déclin de la civilisation occidentale.
En conclusion je dirais que nous vivons une période charnière et que un des grands événements qui introduira cette nouvelle ère sera sûrement les Jeux Olympiques en 2008 à Pékin.
Hamdaoui Soufian